Les cimes, il faut souffrir pour s’y maintenir
Il est vrai que l’ASO a arraché haut la main le titre du premier championnat professionnel d’Algérie, ce qui est dans les annales et dans l’Histoire, qu’à cela ne plaise à certains mais tout de même, on l’a mérité puisque c’est avec succès que nous avons réussi des performances fort remarquables avec les chiffres que l’on connaît, meilleur buteur, meilleur gardien de but, meilleure défense et meilleure attaque et puis meilleur entraîneur ainsi que l’une des meilleurs galeries du pays. Cela n’a pas été sas que l’on fasse des sacrifices du côté de tout l’entourage du club, des joueurs, aux entraîneurs en passant par les dirigeants, les médias, les supporters et les partenaires du club dont les autorités locales qui ont fait de leur mieux pour venir en aide à l’ASO dans les moments difficiles. Après avoir savouré le sacre, a-t-on les moyens de continuer sur notre lancée ?
Ce sera difficile mais pas impossible à moins que l’on ne veuille pas fournir des efforts dont ceux d’assister convenablement le club pour qu’il se maintienne toujours en haut. Arracher le titre, c’st une chose, le défendre en est une autre. Mériter le sacre est facile, réitérer l’exploit est bien ardu, à ce que l’on sache. Atteindre les cimes exige tant de sacrifices voire de travail, s’y maintenir est vraiment difficile car il faut souffrir pour se maintenir en haut. L’endurance de la résistance exige bien des moyens et cela passe par le travail individuel qui devient collectif lorsque l’on met la main dans la main afin que note club puisse aller de l’avant. Le club a beaucoup investi ces deux saisons pour le même objectif, celui de maintenir l’ASO dans le gotha du football national et mondial car la Fifa a bien mentionné le sigle de note club suite au titre méritoire et professionnellement acquis sas la moindre tâche, et cela fait note fierté à tous. Pour ne pas ressentir les affres de la lutte, nous devons patienter aux accrocs et tenter d’élucider nos problèmes en évitant tout byzantinisme, alors Djawarih, l’heure est à la mobilisation, serrez les coudes et essayez de reprendre le même refrain sans ambigüités pour que le club aille dans le meilleur droit chemin et se tienne prêt à faire face à toutes les éventualités pouvant entraver sa marche car on aura bien des difficultés étant donné que nos adversaires nous regardent toujours entant que tenant et ne nous faciliteront jamais les choses étant donné que battre le tenant est déjà une performance, ce qui ne diminue en rien de note fierté d’avoir pu donner de l’aura aux autres tout en augmentant notre puissance.
 
 
 
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